PLANIFICATION FINANCIÈRE, INCAPACITÉ, MALADIES GRAVES, REEI

Lorsqu’un membre de votre famille a besoin de soins spéciaux

Apr 15, 2020

Lorsque vous élevez un enfant qui a des besoins spéciaux ou que vous vous occupez d’un membre de votre famille qui souffre d’une maladie invalidante, vous consacrez beaucoup de temps à leur prodiguer des soins. Et si vous prenez également en charge l’aspect financier de ces soins, il se peut que vous soyez dépassé par la situation. Nous vous encourageons à faire appel à notre aide, afin que nous puissions vous faciliter la tâche et améliorer la qualité de vie du membre de votre famille souffrant d’invalidité.

 

Prendre soin d’un enfant qui a des besoins spéciaux

 

Lorsqu’un enfant a une déficience grave et prolongée de ses fonctions physiques ou mentales, il est important de demander le crédit d’impôt pour personnes handicapées. Il suffit de soumettre un formulaire dûment rempli par vous et un médecin qualifié. Le crédit prévoit des allègements fiscaux importants, et il peut être transféré à un parent lorsqu’il n’est pas réclamé par l’enfant. Il est également nécessaire de recevoir l’approbation pour le crédit d’impôt pour personnes handicapées pour avoir droit à la prestation pour enfants handicapés, au Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) et à la fiducie admissible pour personnes handicapées, entre autres avantages.

 

Consultez-nous, ou votre conseiller fiscal, pour connaître les crédits et les déductions fiscales connexes. Notez que si vous demandez le crédit d’impôt pour aidants naturels sans demander le crédit d’impôt pour personnes handicapées, vous devrez garder à portée de la main une déclaration signée par un médecin indiquant que votre enfant dépend des autres pour ses soins.

Il est essentiel d’établir un plan financier pour vous assurer que votre enfant sera pris en charge après votre décès. Nous vous aiderons à déterminer les sources de financement qui subviendront aux besoins de votre enfant, y compris un Régime enregistré d’épargne-invalidité (REEI) ou d’autres placements expressément dédiés à cette fin, le produit d’une assurance-vie, la vente de votre résidence principale, ou des fonds transférés d’un régime enregistré.

 

En règle générale, on met sur pied une fiducie. Il pourrait s’agir d’une fiducie pleinement discrétionnaire qui permet au bénéficiaire de recevoir des revenus de la fiducie sans compromettre les prestations d’invalidité provinciales qu’il reçoit. Il pourrait également s’agir d’une fiducie admissible pour personne handicapée qui offre des avantages fiscaux. Dans certains cas, une fiducie peut comporter un volet discrétionnaire et un volet fiscalement avantageux. 

 

S’occuper d’un conjoint ou d’une conjointe

 

D’abord, il convient d’explorer les prestations auxquelles a droit votre conjoint ou conjointe. Par exemple, le Régime de pensions du Canada (RPC) et le Régime de rentes du Québec (RRQ) offrent une prestation d’invalidité aux personnes admissibles âgées de moins de 65 ans qui souffrent d’une maladie grave à long terme ou d’une condition qui les empêche de travailler.

 

Lorsque votre conjoint ou votre conjointe souffre d’un handicap et qu’il ou elle est incapable de travailler, cela pourrait avoir d’importantes répercussions sur votre planification financière si cette dernière ou ce dernier était celle ou celui qui économisait principalement pour la retraite. Vous devrez peut-être modifier votre plan personnel de retraite en épargnant davantage, en rerepoussant la date où vous prendrez votre retraite, ou en modifiant le train de vie que vous avez l’intention de mener à la retraite. Aussi, assurez-vous de souscrire une assurance-vie, une assurance invalidité et une assurance contre les maladies graves, car votre conjoint ou conjointe compte principalement sur vos revenus.

 

S’occuper d’un parent

 

Lorsque vous vous occupez d’un parent âgé, vous pourriez avoir besoin de nos conseils financiers pour vous et votre parent. Peut-être voudrez-vous calculer si le conjoint ou la conjointe dont le revenu est le plus faible peut quitter son emploi pour prendre soin de votre parent sans perturber vos objectifs de placement. Et si votre parent souhaite rester à la maison, mais n’a pas les moyens de payer des soins privés, nous pouvons vous aider à déterminer s’il s’agit d’un coût que vous pouvez payer.

 

Il se peut que vous ne sachiez pas par où commencer lorsqu’un parent âgé commence à perdre ses capacités cognitives et qu’il a besoin d’aide pour gérer ses affaires financières. Nous pouvons vous aider à évaluer étape par étape la situation financière de votre parent, notamment l’obtention d’une procuration, la demande du crédit d’impôt pour personnes handicapées et les démarches pour devenir le représentant fiscal de votre parent.